Le nouvel album de Les Intouchables est enfin disponible. Sur cette page vous pourrez télécharger les 4 titres en mp3 256kbps, la pochette du CD en haute définition, et même nous donner de l’argent pour ça !
Également disponible, the full shit : l’image ISO du CD, en Wav 16 bits /44 Khz.
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Tous les titres en téléchargement gratuit
La pochette du CD en haute def. Strictement aucune protection - No DRM Allelujah ! |
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Il fait très chaud.
Hier j’ai vu "Starko", c’est très naze. Allez voir le site, vous pigerez de suite, il n’est que de lire le nom de la web-agency qui l’a fait. Bien moins fun que "Be kind rewind" le nouveau "film" de M. Gondry.
Je bosse sur la pochette de "touché", l’album de Les Intouchables, qui devrait sortir vers le début de l’hiver.
J’ai découvert un cours de programmation (Ruby) pour les enfants (13 ans et +) c’est épatant.
Oh well
Ca fait maintenant 12 minutes que tu tournes en boucle, un peu comme de relire la même phrase +sieurs fois dans un paragraphe compliqué. Face it :
Tu as perdu ton password. Il est certes, encore possible de se connecter au site (Ta banque , GMail, Dailymotion, MySpace, que sai-je) mais LE password, tu l’as oublié. Un jour cet ordinateur va cramer pour une des raisons pour lesquelles les ordinateurs crament.
Sous la +part des navigateurs actuels, ledit password est sauvegardé localement, et juste, il est affiché dans le champ idoine par des pitites étoiles, bien utiles à empècher jean-bernard de le lire quand il regarde par-dessus ton épaule alors que tu te connectes à FBook, mais pénibles, quand il s’agit de retrouver TON password, ou celui de ta copine, parce bien sur, ton password, toi, tu l’oublies jamais, huh ? Wah cette phrase fait 69 mot, trop wicked.
Bon, voilà le bout de JavaScript à entrer dans le champ "location" ou "URL" du browser.
Bon oui, c’est un demi-trou de sécurité. Qui confirme, celà dit, le b a=ba de l’administration systeme : L’acces local à la machine EST un trou de sécurité.
Source : http://www.raymond.cc/
Bizoux@toos.info
Ce matin dans le sucrier j’ai trouvé une fourmi. Toute seule, complètement flippée. C’est un sucrier en plastique, le couvercle est ajusté, quand c’est fermé même une fourmi ne sort pas, la preuve. Elle a eu de la chance, d’habitude je bois pas de thé le matin, juste du café, sans sucre. elle aurait pu rester là bien 3, 4h de +. Elle a pas mis deux secondes (mais deux secondes C long pour une fourmi) à piger le bazar, s’est remise à tracer à toute vibure, a taté prudemment le bord du truc et, toute excitée (c’est très expressif une fourmi t’as vu ? Genre body language, ça pense comme ça bouge) a détalé vers les copines. Elles sont tjs une dizaine sur le marbre de la cuisine, minuscules (vraiment, c’est une sorte de fourmi comme ça, toutes petites, genre un mil+les antennes, ça fait 1,5mil, cétou) elles sont comme des brigades EDF sur des miettes de n’importe quoi, sucré-salé n’importe. Dès qu’on se lève c’est la panique, elles rentrent en ordre dispersé dans leur condominium qui se trouve sous la dalle, et on les voit plus jusqu’à demain.
Entendu hier dans un film, ce psaume vraiment très joli :
There’s a balm in Gilead
To mend the wounded whole
There’s a balm in Gilead
To heal the sin sick soul
Mais la dame qui chante est interrompue par la scene suivante, c’est désolant. Ya pas la fin.

Projet d’artwork mais bon - clic : "Go 2" (BAD master - mp3 sux)
Tout est projet. Peut prendre à peu près n’importe quelle forme. Des fois j’aimerais être conseillé. Avoir le talent et la patience d’aller poser les bonnes questions aux bonnes personnes, et surtout, d’écouter les réponses. Je vous embrasse tous.
Tu as remarqué ? Le centre commercial est presque vide. c’est caalme caalme.
Tu dois te souvenir d’un de ces gags de Gaston Lagaffe : Un jour la mouette rieuse se trouve de très mauvaise humeur, et refile son blues à toute la rédaction, bureau par bureau, juste en venant se poser quelque part dans la pièce, à faire la gueule. Carrément, De Mesmaeker lui-même se met à critiquer mollement la vanité de toute activité terrestre, surtout celle de signer ainsi des contrats, boaf, dans des bureaux, ohlala, pour de l’argent, pfouhh.
Où j’en étais ? Ah oui, Rien n’a d’importance à quoi bon tout ça. À la recherche de mauvaises nouvelles sur internet, parfois, hein ?. Entre la manif des handicapés et la grâce de l’arche de Zoé, où est la bonne catastrophe ? Tu sais le genre qui réconcilie tout le foyer autour d’une franche indignation, avec ça ton pere oublie la moyenne de maths de ton bulletin d’hier, ta mère se met à parler d’autre chose que du bout de shit qu’elle a trouvé dans la poche de ton jean il y a pourtant deux mois, ça soulage, il suffit parfois d’une simple mention pour faire partir en vrille descendante toute la famille, dans une vilaine harmonie mineure.
Glandant sur le site du Figaro, me voilà dans les eaux sombres de l’actu inutile. C’est un métier. Charleen Spiteri va sortir un album solo, c’est la chanteuse de Texas. Bordeaux a battu Nancy ; C’est du football. Bernard Henri Lévy a sorti un livre ; des gens le lisent. Un présentateur de sport est décédé ; ça fait trois accent aigus. Philippe Stark annonce qu’il souhaire arreter le design ; Il a "honte de faire ce métier". Ingrid Betancourt est malade ; elle a été soignée à San José. Patrick Devedjian estime.. bon, enfin tu vois.
En fait, toutes ces infos sont pertinentes, à un degré donné, pour une certaine catégorie du personnel, ou encore à un instant t, dans un univers parallel.
Regarde Stark. Le presse-agrume de la cuisine (photo), pas vraiment pratique mais si joli. Regarde le sac "Poivre blanc" noir et gris "rangé" derriere le canapé. Si jo-li. Arh, je suis fa-ti-gué.
Il envisage donc de ne pas mettre fin au processus d’arret, ou à tout le moins, de ralentissement, de la fin de sa démarche de créateur. Hé :)
Il dit (finalement) que le design, ça sert à rien. Mais qu’est-ce qui sert à quelque chose ? Qu’est-ce qui se passe, pourquoi tout le monde s’en va, J’ai dit quelque chose de débile ?
Le Livre dit qu’une journée, c’est une vie. Bon je dis ça, hein, tu liras peut-être autre chose. Enfin c’est assez explicite, cette histoire de temps : Que tu naît, le matin, et que le soir, tu meurs. Parfois cette idée me déprime un peu, mais dans l’ensemble, en moyenne, elle m’aiderait plutôt. Quand j’ai faim et pas envie de (attendre que quelqu’un se décide à) faire la bouffe je vais manger au snack, juste à coté. Là, invariablement, je me fait brancher par Lucie.
Une vie en une année
Elle est jolie comme tout, Lucie, à croquer, et bien qu’elle soit sans doute sale comme un peigne à trainer ainsi en permanence sur le trottoir dés que je la vois j’ai envie de la prendre dans mes bras, de la caresser ; Ce genre de douce robe noire, mais imprimée de grandes taches de roux et de fauve clair, que je crois qu’on appelle "Isabelle" dans le jargon de la couture. Elle m’a calculé dés le premier jour. C’était en avril dernier 2007, je l’ai entendue miauler doucement derriere moi, elle se mèt toujours au même endroit, dans le caniveau, à gauche du poteau, la terrasse est sous les arcades de la rue qui borde la Kenissa. À ce chapitre une petite minouche, un chaton, quoi. Vraiment le petit modèle hein, qui dit "moui" d’une toute petite voix, le genre qui s’envole si le vent se met à souffler un peu fort. Allez, 350 grammes de poils. Toujours bien mise, positive et un brin hautaine, même déjà 2 mois, 2 mois et d’mi.
Aujourd’hui, fast forward elle est enceinte. Mais bien, hein, grosse. Adulte, et grosse. 3 (tleta) bons kilos, oh facile. Picture this née en janvier=>au printemps elle est dans la rue à mendier sa pitance=>en mars elle rencontre le chat de sa vie (enfin, cette vie-là), il frayent, sont heureux, se promènenent sur la plage=>au début de l’été ils se connaissent intimement et la voilà enceinte, là on est en mars=>révolution. Une vie en somme, en une année. Moi, quand je la vois parfois j’ai l’impression d’avoir juste cligné de l’oeuil.
Pour certains insectes, ce cursus se déroule en une journée. Pour certains organismes encore plus petits, en une heure. Je suis sur qu’ils parviennent quand même à s’ennuyer. A douter, se perdre, se chercher. Passer le temps. Créer, chercher de la nourriture, voyager (en tramway) recommencer, ponderer l’importance relative de ces riens, de ces touts.
Les humains eux, surfent sur internet. Pire, y écrivent le vide qu’il y a entre les pleins. C’est d’ailleurs pour beaucoup^d’entre nous les meilleurs moments de l’existence, ceux où il ne se passe rien. Mais je digresse, là, restons concentrés, et dans le strict cadre imposé dés le départ par la rigueur de cet article. Oh tiens justement, t’as lu Les Rockuptibles ? C’est vraiment n’importe quoi.
Ya ça :
Je te suggère de monter le son assez fort pour entendre la titinabulle du triangle (met le bouton vers 13h).
Les SFA ont je crois tous un boulot à coté. En dehors de Gruff le chanteur qui fait des concerts avec sa gratte en bois, ils vivent tous dans la vraie vie... Ils ont des histoires vraies, et de temps en temps ils font Super Furry Animals, répete ou concert, happy rock. Happy animals.
Aujourd’hui (dimanche 2 mars 2008 / 23 safar 1429) dés le lever du soleil, a brillé cette lumière blanche, directe, idéale pour tout bien voir bien tout partout.
Marché central (à exactement 6.20dh (soit 124 riales)
de taxi de l’IMG précédente
T’as vu c’est marrant les vidéos de phone, on ne voit rien, juste on distingue, pareil pour le son. Le machin sombre sur la table, ça pourrait être un jeune ourson qui, parce qu’il kiffe la chanson, ne bouge pas :)
Chanson de Grant Hart, dont j’aime BCP les chansons, tu veux des news de Grant Hart ?
La mer (fait pas beau, ce matin, hein ?) et un bunker posé sur la plage (au verso de l’IMG)
Un grand palmier, l’édifice le plus haut du quartier
Sur mon nouveau téléphone, l’appareil photo propose un mode "panorama" qui "stiche" (colle) trois photos ensemble, en superposant le bord droit de l’image précédente avec le gauche de la suivante.
Alors ouais, là je me suis planté, mais le calage du repère peut être assez coton, notemment à cette heure en plein soleil. Mais en prenant son temps, on parvient à faire en sorte qu’on ne voie quasiment pas les "raccords".


Ya plus le droit de fumer au concert. Wah, au concert !
C’est fini de se bouziller la santé entre potes, tranquille près des enceintes.
Comme en Irlande. T’es allé dans un pub irlandais récemment ? Paye ta mornitude, c’est fini de rigoler autour d’une biere avec des filles rousses nimbées du nuage de leur Kent menthol, ou alors sur le parking, sub-zero fahrenheit.
Comment ils font pour les concerts de punk-rock dans des presque squatts ? Ca doit plus exister... Mais si, eh, les soirées gothiques dans des caves à la Bastille, ya pas le droit de fumer non plus ? Et les concerts de reggae à la salle des fètes de Juvisy ? Mabqash. Fini les concerts de reggae à la salle des fètes de Juvisy, terminé, à la place si tu veux on a un tribute-band de Yannick Noah qui peut, lui, passer au café de la danse.
C’est marrant cette recherche de pureté apparente, seulement apparente... Quand va-ton découvrir que l’écoute de Pascal Obispo ou le regardage de TF1 fait perdre des points de vie au même titre que la fumée passive ? (la fumée passive, concept gay par excellence. Pff, t’haleure j’ai roulé 2minutes derriere un bus enveloppé d’un nuage d’octane carrément opaque, j’ai perdu 15 points de vie) Et depuis quand la santé est-elle si importante ? T’en fais quoi de tes points de vie, Ô non-fumeur prohibitionniste ?
Rien. Je veux rester en bonne santé pour rien foutre, mais plus longtemps. A part ça, pareil, je lave ma wature le WEnd, je lis des merdes gratuites pleines de pubs, que pour polluer autant il faudrait des cartouches de Pall Mall grandes comme des porte-conteneurs, plusieurs. Aussi, je suis abonné à souçi magazine, je flippe mes mômes (eh, c’est les miens, j’en fais c’que j’veux) en leur sortant de noires conneries au petit-dèj, mais je veux pas de fumée quand je vais voir Air au Zénith.
Sans ça je suis un mec cool, hein. J’ai du goùt, je lis des livres, même je suis de gauche, allez. Mais t’es gentil, t’éteinds cette clope, c’est mauvais pour toi de toutes façons. Les ondes de mon GSM, quand ce dernier polle la cellule la plus proche, genre toutes les 15 secondes, te transpercent de part en part, provoquent des trucs connus, comme des élévations de température, et d’autres inconnus, sans doute bien droles, mais ça se voit pas, pis bon, c’est mon GSM tu va pas toucher à mon GSM hein ? On est au pays de la liberté hein ? C’est n’importe quoi hein ?
Tout ça, c’est de la faute des humains. Enculés d’humains, qui fument des clopes, baisent des filles (ah les salopiauds c’est ignoble) font du bruit, putain mais on va les calmer, les humains, moi j’te’l dis.
Jober et Nabila, qui balancent ce groove énorme, Aisha c’est Aisha kandisha, qui imite la voix des femmes et des enfants des marins pour les perdre en mer. Tu vois le genre. Vas-y éssaie de chanter cette tournerie de ouf. Et v’là le son des voix.
Wah, après ça on va jouer inchae Allah au club de l’université d’Ifran, je te dis même pas :)
3,4 PLAY !
Dans le quartier de l’océan le silence est une bète farouche, furtive, qu’on ne sent passer que trop rarement. La nuit elle glisse, deux heures de nuit calme, majestueuse elle étend son ombre sur le blanc des maisons, elle enveloppe jusqu’au bruissement des feuilles des arbres, et comme ça, pfuit, elle disparait, chassée par la premiere mobylette sans pot d’échappement.
Exclusivement ça veut dire souvent, mais pas trop, hein.

Is it a plane, is it superman ?
Imagine les martinets de la muraille, qui peuvent monter à 3000M et largement plus si l’envie leur en prend (+-chaque jour) figure-toi leur sphere d’autonomie... Presque, le Y leur serait plus accessible que le X.
Et c’est bien la classe, de ne privilegier aucune dimension particulière de ton royaume d’action...
Ce matin il fait très clair et frisquet, bessaha la petite laine, ça faite plaisir ce genre de matinée emmitouflée, quand j’ai mis le nez à la fenêtre avec mon café (cannelle et skinjbir, medina rules) un ambulant m’a vu du coin de la rue de Napoli, et m’a fait un grand signe. I mean how cool.
La rue du souk est fermée. Démerde-toi. Ah, et puis oui. Toutes nos excuses à l’ensemble de la rue d’Accra pour Samedi soir, enfin dimanche grâve matin :).
Combien de temps tout ça dure ? Oui, je sais que tu sais pas.
Regarde comme elle est belle.

Yen a, on voit au-dessus de leur tète tourner le Wathan, le corpus de leurs émotions, leurs derniers posts MSN et cette fameuse fois où ils ont menti à leur petite soeur. Certains Wathans scintillent d’iridescences éblouissantes, d’autres avalent la lumiere et rendent un sombre magma anxiogène, et tout ça se croise, s’évite ou s’approche, ça s’appelle la société, c’est drôle et tragique.

Le Royal Cinéma, à coté du parc de Bab Chellah, "c’est quelque chose", comme dirait un angel of mine. Ya des loges, ouais. Ya pas de lumiere par terre, de sorte que l’ouvreuse à lampe de poche, tu lui files son DH pour qu’elle te laisse pas dans le shwartz total au milieu des monstres d’apocalypse d’une comédie turque.
Hier c’était "Ouch something" une comédie familiale égyptienne, ben j’ai rien pané, juste rigolé quand le gros type tombe dans l’eau, cette impression prégnante d’avoir six ans, ici, ça aussi c’est quelque chose. Laisse ta main dans la mienne et bessaha la rose ;)
Au fait : Given the motion of the Solar System inside the Milky Way, one finds that the Andromeda Galaxy and the Milky Way are approaching one another at a speed of 100 to 140 kilometres per second (62-87 miles/sec.). Yeep.